Tournai

  • A L UNE DE CE JEUDI 20.02

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  • Je ne veux pas  écrire …

    En attendant la sortie de son deuxième roman, Pascale Déplechin nous distille une pensée qui pourrait éventuellement l’effleurer. Ce n’est heureusement qu’une nouvelle qu’elle a coutume de nous offrir. Pourrait-on cependant cette fois parler d’autocritique ? A vous de voir…

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    Je ne veux pas écrire. J’ai les mots dans ma tête. Drôle de façon d’écrire et pourtant, ils sont tous là, dans le bon ordre. Enfin, pas toujours ; c’est ça qui est bien : quand une phrase ne me plaît pas, je la change. Ni lu ni connu. Très pratique aussi. Aucun lecteur . Aucune critique…une seule satisfaction : jouer avec les mots comme je veux. Ça coule tout seul. J’ai déjà « écrit » beaucoup d’histoires comme ça, ou des pensées plus ou moins élaborées. Ca me prend un peu partout, mais le plus souvent dans la voiture, quand je suis passagère bien sûr et que je suis en semi-somnolence. J’ai même « pondu » un roman policier entier avec fausses pistes et compagnie… il m’a fallu tous les temps morts de trois semaines de vacances en Provence. Mais bon j’y suis arrivée. Propositions, appositions, juxtapositions : tout dans le moindre détail et avec le développement psychologique des personnages. Détente assurée.

    Le hic quand on écrit, c’est qu’on trouve ça nul et qu’on veut tout jeter à la poubelle, quitte à rester frustré avec un sentiment d’inachèvement. Mais bon, écrire ou penser, il faut choisir ! Ecrire sans penser, ce n’est pas envisageable, …je pense. Penser sans écrire, ça me va, puisque j’utilise quand même la langage dans ma tête : je triche.

    N’empêche que si vous me lisez, c’est que j’ai franchi la limite, j’ai basculé. Aurais-je tout faux ? Faut-il saisir les lettres sur ce clavier magique pour faire exister les mots ?

    Je pense, donc j’écris ?

  • Préservation des batraciens à Warchin

    Pas ça!

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    La traditionnelle période de migration des amphibiens qui rejoignent leur site de reproduction (étang, mare, fossé) débute. Malheureusement, comme chaque année, certains n’arriveront jamais à destination, victimes du trafic routier. Ce phénomène a lieu principalement lors des soirées humides et douces durant ces semaines.

    Dans la plupart des lieux de migration des batraciens dans l’entité de Tournai, ce problème ne se rencontre pas, sauf à Warchin. Sur le site dit des « Prés d’Amour », la circulation et le stationnement seront donc interdits du dimanche 1er mars au mercredi 15 avril 2020, chaque jour entre 20h30 et 7h du matin. Ceci concerne les rues Germaine Devalet et de l’Hôpital. Soyez donc prudents à cet endroit ! Des panneaux d’avertissement seront installés par les services communaux.