Tournai - Page 4

  • Les voeux de la zone de secours

    Après avoir lu l'excellent article de Quentin Miniscloux dans le Nord Eclair, vous aimerez certainement lire ou prendre connaissance des deux discours qui furent prononcés à l'occasion de la remise des voeux

     

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    Olivier Lowagie, commandant de la zone de secours,  ouvrit la séance en ces termes:

     

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    Monsieur le président,

    Madame et Messieurs les bourgmestres,

    Chers collègues pompiers, ambulanciers et agents administratifs et techniques de la zone de secours,

    Chers collègues des zones de police,

    Mesdames, Messieurs,

     

    Notre profession a connu une nouvelle fois un coup dur ce week-end à Paris, en mémoire de nos collègues décédés et de tous nos collègues décédés l’an dernier, je vous saurai gré de respecter quelques instants de silence.

    C’est avec une réelle joie que je m’exprime ce soir devant vous pour cette cérémonie de présentation des vœux. J’y attache beaucoup d’importance et de plaisir car elle nous permet de nous retrouver chaque année tous ensemble dans un cadre convivial et déconnecté de nos préoccupations quotidiennes.

    C’est ainsi l’occasion pour tous les agents volontaires, administratifs ou professionnels de se retrouver et certains ne se croisent pas beaucoup au cours de l’année. Pourtant nous formons tous une seule et même équipe au service des citoyens quelles que soient nos fonctions.

    Tout d’abord, je présente à chacun d’entre vous, mes meilleurs vœux pour 2019. Je souhaite, pour vous et pour vos proches le meilleur, des vœux de santé, de bonheur et de réussite, des vœux d’épanouissement, tant sur le plan personnel que sur le plan professionnel.

    Je souhaite à vous tous, chers membres du personnel, de trouver le meilleur équilibre entre la vie de famille et vos activités au sein de la zone de secours.

     

    2018 a connu une activité opérationnelle forte. En effet, nous sommes intervenus 31100 fois et avons traité 1500 dossiers de prévention incendie.

     

    Sur les 31100 interventions, nous comptons 21600 interventions ambulances, c’est 5 % de plus qu’en 2017, et 9500 interventions pompiers dont 209 incendies d’habitations, 23 incendies dans les industries, 180 feux de voitures, 97 fuites de gaz et 131 désincarcérations.

     

    Il y a certes les femmes et hommes de terrain qui assurent l’aide et le secours à la population de Wallonie picarde, ce sont eux qui se trouvent sous les feux des projecteurs et en première ligne. Leur travail est extrêmement apprécié par la population.

     

    Mais pour accomplir ces missions de manière qualitative, il y a également les femmes et les hommes de l’ombre qui travaillent au quotidien dans les services supports et qui oeuvrent également chaque jour pour l’intérêt général.

     

    Je voudrais donc adresser à chacun d'entre vous, chers collègues, mes remerciements pour le travail accompli l'an dernier dans les différents services pour permettre à la zone de remplir valablement ses missions.

    La zone doit continuer à être porteuse auprès de la population d’une bonne image, une image de sérieux, de proximité et d’efficacité. Cette image, c’est vous qui la véhiculez au quotidien grâce à votre  travail et votre engagement.

     

    2019 est déjà pour la jeune zone de secours, l’année du renouveau. En effet, depuis le 5 décembre dernier le nouveau conseil de zone a été installé.

    En 2015, le conseil de zone précédant a pris des options stratégiques pour l’optimisation de notre fonctionnement afin de garantir une réponse opérationnelle identique à tout moment tout en maîtrisant les coûts. Il est donc essentiel que le renouveau se déroule dans la continuité des décisions prises par le conseil de zone précédent.

     

    Je salue d’ailleurs et remercie les bourgmestres présents. Je suis convaincu qu’ensemble nous pourrons continuer de mener un travail de qualité qui servira l’intérêt de tous les habitants de Wallonie picarde en garantissant le bien-être du personnel de la zone de secours.

     

    Ce travail de qualité sera cependant ardu car nous devons évidemment tenir compte des contraintes du terrain mais également des réalités financières difficiles. L’état fédéral ne nous aide pas suffisamment d’un point de vue financier.

    En effet, nous n’avons toujours pas d’information sur l’évolution de la dotation fédérale des prochaines années. Je pense que si la dotation fédérale devait se voir augmentée significativement, nous en aurions déjà été informés.

     

    En marge de la dotation fédérale, il y a le refinancement des services ambulances qui nous place dans l’incertitude. En effet, le patient transporté en ambulance paiera un forfait de 60 €. La moyenne de la facturation pour notre zone en 2018 avoisine les 130 €. La différence sera comblée par un subside fédéral. Tout d’abord, les recettes de facturation combinée au subside ne couvre que 40 % du coût réel de l’ambulance si cette dernière assume 2500 interventions. De plus, nous n’avons aucune garantie quant à l’évolution du subside par rapport au nombre d’interventions sans cesse croissant.

    Le service devant être assuré, c’est à nouveau les pouvoirs locaux qui seront tenus de combler la différence. Et ça, nous ne pouvons l’accepter.

    Malgré les incertitudes budgétaires, les mesures prises par le conseil de zone en 2015 permettront de plus facilement y faire face.

    Pour cela, je souhaite vivement associer le nouveau conseil de zone dans les pistes de réflexion. Celles-ci auront pour objectif de garantir l’équilibre entre le coût de la zone et l’amélioration du service tout en tenant compte de l’évolution de la société et des réalités et difficultés des villes et communes.

    Afin de stabiliser l’impact financier, il conviendra non seulement comme indiqué juste avant de continuer le plan d’optimalisation des fonctionnements établis en 2015 mais également d’être créatifs.

     

    Il ne faut pas craindre de bousculer les schémas classiques d’action en s’ouvrant à d’autres partenaires, en multipliant les collaborations et mutualisations avec d’autres zones de secours, avec des services d’incendie étrangers ou d’autres services publics. C’est d’ailleurs ce que le Président a initié l’an dernier en parvenant à obtenir qu’un accord transfrontalier pour le risque au quotidien allait être signé entre la Belgique et la France. Sans la crise politique de la fin d’année, cet accord aurait déjà été signé.

     

    L’unique but de la zone de secours est de servir la population. Il est donc évident que la zone doit s’adapter à son évolution. Les premiers textes réglementaires traçant le contour du paysage de la sécurité civile sur le territoire et qui parlent de zones de secours datent d’avril 1999. Le concept de zone de secours a donc 20 ans cette année. En 20 ans, la société a évolué de manière colossale. Même si la zone de secours est jeune, son concept a déjà vécu, il est peut-être temps de penser à adapter en partie sa manière de fonctionner, notamment au niveau de l’accès au volontariat.

    En effet, il est évident qu’un pompier volontaire qui assume les mêmes missions qu’un professionnel soit formé de la même manière mais il conviendrait de donner un accès plus aisé à des personnes voulant s’investir pour la sécurité de la population mais avec une formation moindre et des missions diminuées quitte à suivre la formation complète dans un second temps.

    Ce concept permettrait peut-être de diminuer la crise du volontariat.

     

    La crise du volontariat est une réalité. Nous mettons tout en œuvre pour la combattre. Toutefois, sans être fataliste ou chercher des excuses, cette crise est présente partout en Europe. Elle n’est donc pas propre à la zone de secours de Wallonie picarde et ses pratiques comme certains l’affirment.

     

    Cela ne nous dispense cependant pas de tout mettre en œuvre pour permettre aux pompiers volontaires d’assumer leurs missions dans les meilleures conditions tout en préservant un équilibre avec leur vie de famille. C’est notamment pour cela qu’il est important que les zones de secours puisse conventionner avec les employeurs des pompiers volontaires pour qu’ils les libérent pour les interventions bien sûr mais également pour une partie des formations. Aujourd’hui, la loi le permet mais malheureusement l’arrêté royal qui l’exécute n’existe pas.

    Cependant, pour faciliter l’accès aux formations des volontaires mais également des professionnels, certaines mesures ont été prises dont notamment, l’organisation par l’école provinciale de formations décentralisées dans le but d’éviter des déplacements trop fréquents du personnel vers l’institut de formation mais également de maintenir au maximum l’opérationnalité des casernes. Cette pratique s’accentuera encore cette année. Il est toutefois essentiel que ces formations se déroulent sous la tutelle de l’école afin de maintenir le niveau de qualité et de cohérence nécessaire.

     

    Œuvrer au quotidien au sein d’un corps de sécurité tel que la police ou les pompiers n’est pas chose aisée. Les événements des dernières semaines ont encore montré que nous pouvons parfois être confrontés à des violences ignobles et intolérables. Au quotidien, vous êtes confrontés à la misère humaine. Aider la population en détresse est notre raison d’être, notre cœur de métier. Ce contexte du quotidien peut peut-être parfois peser, nous ne pouvons pas nous laisser démotiver par celui-ci. J’invite ceux frappés par la lassitude du quotidien de se concentrer sur les valeurs de la zone de secours : le respect, le sens du service public, l’exemplarité, l’altruisme, le dévouement ou encore la solidarité. Ce sont ces valeurs qui donnent un sens à notre action. C’est pour cela que nous avons un jour intégré un service d’incendie ou la zone de secours. Le reste, ce ne sont que des accessoires pour mener à bien les missions qui sont les nôtres dans le respect de ces valeurs. Ce sont les valeurs et le sens que l’on donne à notre action qui doivent demeurer nos sources de motivation et d’envie du travail bien accompli.

     

    Pour le reste des tracas, les responsables de la zone de secours ont le devoir de vous aider à les gommer. Nous nous devons d’être au service de ceux qui oeuvrent au quotidien pour la population. Contrairement à ce que certains affirment haut, fort et de manière honteuse, nous, responsables de la zone et j’y associe le président, sommes à la disposition de chacun pour donner réponses aux interrogations et mettons tout en œuvre pour que, toutes et tous, puissiez travailler dans les meilleurs conditions et pour le bien collectif même si, j’en conviens certaines choses prennent du temps. Ce temps est principalement dû à la mise en place du plan d’optimalisation qui n’est pas encore finalisé mais de nouvelles grandes étapes seront franchies cette année.

     

    En effet, 2019 sera l’année de la concrétisation de grands projets.

    Tout d’abord, Les campagnes d’engagement de personnel suivent leur cours. 10 professionnels et au minimum 30 volontaires viendront grossir les rangs des effectifs opérationnels. De plus, des agents administratifs seront engagés pour la facturation et le recouvrement. En effet, jusqu’ici, cela était externalisé.

    Les projets de construction des nouvelles casernes franchiront une étape supplémentaire dans leur concrétisation. Dans quelques semaines, le consortium qui réalisera les projets sera choisi , s’en suivra l’introduction des permis d’urbanisme. La construction pourra donc commencer au début 2020.

    L’amélioration des conditions de bien-être au sein des casernes existantes constitue également un projet majeur pour 2019. Des vestiaires permettant de séparer les vêtements propres et sales seront notamment aménagés.

    Le dispatching et le garage mécanique déménageront au siège administratif. Ces déménagements ont été décidés afin d’améliorer l’efficacité du service et sa rapidité et de permettre aux casernes de se concentrer exclusivement sur leur activité opérationnelle.

    Enfin, un des derniers objectifs de 2019 est d’adapter le fonctionnement du département prévention incendie afin qu’il corresponde mieux aux attentes des acteurs économiques et de la population. L’objectif principal étant d’enlever la casquette du « contrôleur des mesures de prévention incendie » et de coiffer celle du « soutien des entrepreneurs pour qu’il puisse mener au mieux leur politique de prévention ».

    Ces défis sont de taille mais je suis convaincu qu’ensemble nous les releverons.

     

    La cérémonie des vœux est aussi l’occasion de mettre à l’honneur des membres du personnel pour leur action. Aujourd’hui et après l’intervention de Monsieur le Président Paul-Olivier Delannois, nous aurons le plaisir de mettre à l’honneur ceux qui partent en retraite ou sont admis à la vétérance, les agents qui ont 40 ans de service ainsi que des officiers nouvellement promus.

     

    Avant donc de passer la parole au Président, je vous réitère à toutes et tous, ainsi qu’à ceux qui vous sont chers, toutes mes vœux de santé et de bonheur pour cette année.

     

    Voici celui du président Paul-Olivier Delannois:

    Paul-Olivier Delannois Polo 2 copie_InPixio.png

     

    Mesdames, Messieurs,

     

    Qu’il me soit permis de vous adresser mes vœux de bonheur et de santé pour vous et vos proches pour l’année qui se profile.

     

    Cette année 2019 marque le renouveau du Conseil de zone, au sein duquel de nouveaux bourgmestres ont pris part suite aux élections communales.

     

    Le travail entamé au Conseil depuis son instauration en 2015 se poursuivra dans une forme de continuité et avec autant de détermination afin que la Zone continue à fonctionner avec efficacité et à mener à bien ses missions de sécurité.

     Je profite de l’occasion pour remercier les  bourgmestres non réélus qui se sont investis dès le départ de la constitution de la zone.

     

    Cette mission était une mission ingrate pour certains bourgmestres qui n’avaient jamais eu à gérer de service incendie dans le passé.

    Pour d’autres au contraire, la réforme des services incendie signifiait une gestion autre que celle qui précédemment était faite au départ exclusif de leur commune.

     

    Ces changements imposés n’ont été faciles pour personne, ni pour les pompiers, ni pour le personnel politique.

    Il a fallu faire preuve de pédagogie pour prouver que la réforme avait un sens pour tout le monde.

    Ce travail de pédagogie se doit d’être continué et c’est aussi une raison qui me poussera prochainement à inviter tous les nouveaux bourgmestres à une présentation du fonctionnement de la zone.

    Ce même travail se fera aussi dans un second temps vis-à-vis de tous les conseillers communaux de Walllonie picarde.

     

    Comme je l’ai toujours dit, cette réforme a un coût non négligeable mais le fonctionnement de la zone se doit de garantir une meilleure sécurité du citoyen et du pompier.

     

    Que les conseillers communaux, représentants des citoyens, comprennent les enjeux politiques et financiers de cette réforme est une mission évidente pour les responsables de la zone de secours.

     

    En tant que Président de zone, je mets un point d’honneur à voir aboutir des projets qui sont essentiels et répondent aux défis actuels de la sécurité civile et des missions dévolues aux zones.

     

    Je veux notamment parler de la construction des nouvelles casernes qui permettront, sous couvert des études réalisées par les équipes techniques, de couvrir le territoire de manière tout à fait rationnelle.

     

    Par ailleurs, la finalisation de la mise en place de conventions de coopération pour les risques récurrents entre les zones de secours et les services départementaux d’incendie et de secours français permettra également au citoyen de bénéficier d’une plus grande sécurité.

    D’aucuns avaient ri sous cape lorsque le Commandant et moi-même avions interpellé le Président Macron.

     

    La poursuite du plan d’engagement du personnel est aussi un point important sur lequel le Conseil sera attentif. Les missions se diversifiant et s’intensifiant, notamment suite à la réforme de la protection civile qui est effective depuis ce 1er janvier, nous allons devoir assumer pleinement notre rôle de secours de première ligne.

     

    Je profite de cette occasion pour lancer un appel aux différentes formations politiques qui, dès demain, seront en campagne électorale pour occuper le pouvoir au niveau régional et fédéral.

     

    Mesdames, Messieurs,

    Cessez de reporter les missions que vous n’êtes pas à même de mener sur les autres niveaux de pouvoirs.

    Vous avez une fâcheuse manie à remplir l’entonnoir commun dénommé le budget des communes.

    Les missions des pompiers et de la police peuvent être réunies sous un seul vocable à savoir, la sécurité.

    Cette sécurité est le pouvoir régalien par excellence de l’état belge. Mais de réformes institutionnelles en réformes institutionnelles, la lasagne belge, où précédemment on pouvait distinguer les différentes couches de pouvoir, devient une bouillie qui, passée au mixeur ressemble à un potage indigeste.

     

    Cependant, à force de se passer les plats, je constate que l’addition revient toujours aux communes et c’est inadmissible et surtout inconscient de la part des politiques wallons.

    A cet égard, je ne suis pas certain et c’est un euphémisme, que certains au Nord du pays ne rêvent pas de régionaliser les missions de la sécurité.

     

    Pour en revenir à la zone proprement dite, j’en profite pour féliciter le travail réalisé par l’ensemble des agents, que ce soit les pompiers professionnels, les pompiers volontaires et les collaborateurs administratifs, au quotidien.

     

    C’est grâce à l’implication de toutes et de tous que la zone peut fonctionner et assurer ses missions. Aussi, j’aimerais insister sur le fait que la collaboration entre les services et la communication entre les uns et les autres doivent se faire dans le respect mutuel et dans l’optique de trouver des solutions.

    Si les nouvelles technologies de la communication facilitent les échanges entre les individus, n’oubliez pas que dans le cadre du travail, les rapports humains restent la clé de la réussite.

     

    Plus spécifiquement, concernant les agents administratifs, je suis particulièrement satisfait du déménagement du siège social à la Chaussée de Lille dans cette nouvelle infrastructure.  Nous aurons d’ailleurs l’occasion de les faire visiter prochainement. Cela a permis de rassembler l’ensemble des services administratifs dans une optique d’efficacité.

     

    Dans la série des projets à poursuivre au sein de la zone, il y en a un qui me tient tout particulièrement à cœur, à savoir la réalisation de campagnes de prévention sur les risques à la source.

     

    En tant que bourgmestre, je rencontre malheureusement encore trop souvent des locataires victimes de marchands de sommeil et qui me font part de manquements graves en terme de sécurité incendie dans leurs logements.

    A titre d’exemple, j’ai déjà pris depuis le 1er janvier des arrêtés d’inhabitabilité.

     

    Ces manquements graves sont à l’origine de catastrophes qui peuvent couter la vie d’êtres humains; c’est tout simplement inacceptable.

     

    Aussi, je suis satisfait des campagnes de prévention menées par la zone envers différents publics et souhaite bien évidemment qu’elles se prolongent.

    Nous le ferons à Tournai et j’invite tous les autres bourgmestres à me suivre pour en faire de même dans leurs communes.

     

    Mesdames, Messieurs,

     

    Je vous souhaite une excellente année 2019 et que vous puissiez réaliser vos projets tant sur le plan personnel que professionnel. Merci.

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  • Dottignies - La beauté des animaux

    Exposition Concours Franco Belge de Beauté d'animaux de Basse cour.

     
    Venez découvrir notre Exposition Concours de Beauté d'animaux de Basse-cour le weekend du 26 & 27 janvier 2019. De nombreux :
    lapins,cobayes,cailles,pigeons,poules,oies,canards,faisans,dindons de races pures seront soumis à l'appréciation des juges.
    Tous nos animaux sont vaccinés.
    Ouverture du samedi de 10h à 17h30 non stop
    Dimanche de 10h à 17h30 non stop.
     
    Où :
    Dottignies Sport
    Rue de la Haverie 12
    7711 Dottignies
    Tarif :
    2,5€ gratuit pour les enfants de moins de 12ans accompagnés d'un adulte
    Public :
    Tous publics
    Enregistré par :
    Jacques M. FLYPO alerte
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    Autre alerte
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    Lundi: de 10:00 à 17:30
    Mardi: de 10:00 à 17:30
    Mercredi: de 10:00 à 17:30
    Jeudi: de 10:00 à 17:30
    Vendredi: de 10:00 à 17:30
    Samedi: de 10:00 à 17:30
    Dimanche: de 10:00 à 17:30

    Du 20 au 27 janvier

  • Comment voir mes pages

    Pour voir mes pages, soit Pecq, soit Tournai, allez dans Facebook. En haut à droite sont dessinées 6 petites choses en noir. La dernière est un petit triangle renversé. Cliquez dessus. Apparaissent sudinfo Pecq et sudinfo Tournai
     
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