Tournai - Page 2

  • Eva de l'Office du TOURISME PREND SOINS DE VOS LOISIRS

     

    Tournai sera en fête du jeudi 17 au lundi 21 mai !

    Outre les nombreuses animations et concerts organisés dans le cadre de la 5ème édition de « Tournai en Fête », le cœur de la ville battra également au rythme de brocante, exposition, Nuit des Musées ou encore visite guidée. Petit tour d’horizon des activités qui s’ajoutent à ce long week-end festif !

    EXPOSITION « TITANIC, UNE HISTOIRE BELGE »

    Imaginée par deux passionnés, Philippe Delaunoy et Sébastien Wlominck, cette exposition exceptionnelle présentera des maquettes, des reproductions et des originaux relatifs au Titanic. Parmi les originaux, on retrouvera des pièces ayant appartenu à deux musiciens embarqués sur le célèbre paquebot : le premier violon de l’orchestre qui jouait sur le Titanic, Georges Krins (Belge), et le violoncelliste lillois Roger Bricoux.

    Des objets de l’exposition sont déjà reconnaissables en vitrine à l’Office du Tourisme et à la Maison des Associations et de l’Evénementiel, au pied du Beffroi.

     

    2 CONFÉRENCES GRATUITES

    Deux conférences sur le thème de l’exposition sont programmées ce samedi et ce dimanche à 14h30. La première, intitulée « Les Belges du Titanic », sera présentée ce samedi 19 mai par Philippe Delaunoy et abordera les personnages belges marquants du Titanic et du Nomadic. D’une durée approximative de 45 minutes, la conférence mêlera projection, images d’époques et explications en direct.

    La deuxième conférence prendra la forme d’un échange questions-réponses et aura lieu ce dimanche 20 mai. Animé par Sébastien Wlominck, ce débat intitulé « Passionnés et collectionneurs du Titanic » permettra aux participants de poser toutes leurs questions sur l’univers du Titanic et sur le « business » qui tourne autour du naufrage et de ses trésors et secret enfouis au plus profond de l’océan Atlantique nord.

    Pour des questions d’organisation, les visiteurs qui souhaitent participer à l’une des conférences (ou aux deux) doivent au préalable s’inscrire par téléphone au 069/22.20.45 ou à l’accueil de l’Office du Tourisme. Les conférences auront lieu sous réserve d’un nombre suffisant de participants.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Exposition « Titanic, une histoire belge »
    Cave médiévale de l’Office du Tourisme (place Paul-Emile Janson)
    Les samedi 19, dimanche 20 et lundi 21/05 de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 17h30
    Entrée libre
    Conférences gratuites le samedi 19/05 à 14h30 (« Les Belges du Titanic », présentée par Philippe Delaunoy) et le dimanche 20/05 à 14h30 (« Passionnés et collectionneurs du Titanic », débat-échange animé par Sébastien Wlominck)


    LA NUIT DES MUS
    ÉES

    Dans le cadre de la nuit européenne des musées ce samedi 19 mai, les musées de la ville de Tournai ouvriront exceptionnellement leurs portes de 18h à minuit pour le bonheur des petits et des grands visiteurs. Une occasion originale de découvrir les musées à travers des spectacles, performances, démonstrations, ateliers, jeux ou encore de dégustations, le tout accompagné de musiciens…

    La Nuit des Musées
    Musées communaux de Tournai + Centre de la Marionnette
    Samedi 19/05, de 18h à minuit
    Entrée libre

     

    BROCANTE DE LA PLACE PAUL-EMILE JANSON

    C’est ce samedi 19 mai qu’a lieu le deuxième rendez-vous des brocanteurs, sur la place Paul-Emile Janson et dans les rues piétonnes situées à côté de l’Office du Tourisme et à deux pas de la Cathédrale et du Beffroi, bâtiments tous deux classés au patrimoine mondial de l’UNESCO. En collaboration avec l’asbl Centre-Ville et la Ville de Tournai, brocanteurs – professionnels ou particuliers –  animeront le quartier Cathédral entre 9h et 17h, pour le plus grand plaisir des chineurs et des passants.  

    Brocante du Centre-Ville
    Place Paul-Emile Janson et rues piétonnes
    Samedi 19/05 de 9h à 17h

     

    VISITE GUIDÉE – « 16ème siècle, le séisme protestant à Tournai »

    L’adhésion d’une majorité de Tournaisiens au protestantisme durant le 16e siècle fut lourdement réprimée sous le règne de Philippe II, roi catholique d’Espagne. S’ensuivit une grave crise démographique, économique et culturelle. Tout en déambulant dans la ville, la visite vous fera découvrir ce pan sombre de l’histoire de la cité des cinq clochers. Elle aboutira à l’actuel temple protestant, abrité dans les maisons romanes les plus anciennes du Nord-Ouest de l’Europe.

     

    Dimanche 20/05 à 15h

    Sur réservation à l’Office du Tourisme (nombre de places limité)

    Lieu de rendez-vous : Grand-Place, au pied de la statue de Christine de Lalaing

    Tarif : 5€/personne (gratuit pour les moins de 6 ans accompagnés)

     

    TOURNAI INSOLITE

    Disponible gratuitement à l’Office du Tourisme et dans tous les musées tournaisiens participants, le plan « Tournai insolite » constitue le point de départ pour découvrir les secrets étranges et historiques de la ville. Les visiteurs déambuleront dans les ruelles de Tournai à la recherche de traces insolites du passé de la Cité des 5 Clochers. Leur imaginaire sera mis à « rude épreuve » avec le jeu de piste en dix questions présent dans ce plan. Sur son verso, le plan présente également l’ensemble des 7 musées tournaisiens participant à l’action « Musées insolites en Wapi » (ndlr : Wapi pour Wallonie picarde).

    Les visiteurs pourront, dans leur circuit insolite, s’arrêter auprès de chaque musée pour découvrir l’objet insolite. Un Pass « Musées insolites » a d’ailleurs été créé pour l’occasion par l’Office du Tourisme ; disponible au prix de 5€ jusqu’au 31 décembre, ce précieux sésame qui s’emboîte dans le plan insolite donne l’accès durant 24 heures aux sept musées participants (musées des Beaux-Arts, d’Histoire naturelle, du Folklore, d’Archéologie, de la Tapisserie, d’Histoire militaire et le Centre de la Marionnette).

     

     

    Pour rendre les visites encore plus ludiques, un jeu amusant destiné aux enfants de 6 à 12 ans a été développé. Armés du plan « Tournai insolite » sur lequel les apprentis « chercheurs de trésors » pourront noter les bonnes réponses, ils partiront à la recherche d’indices cachés au fond de malles de voyage présentes à côté du totem. Dedans ? Des fiches avec des énigmes à résoudre pour trouver le curieux objet à l’intérieur du musée. Une fois tous les musées parcourus, les petits aventuriers complèteront un code secret qui se dévoilera alors sur le plan insolite pour pouvoir accéder au cadeau final, disponible à l’accueil des musées.

     

    À NOTER DANS L’AGENDA

    Visite guidée FEDER – 27/05

    Le Service Public de Wallonie (SPW) propose aux visiteurs de découvrir quelques-uns des nombreux projets cofinancés par l’Europe et la Wallonie grâce à une balade au cœur de Tournai : la Cathédrale Notre-Dame et son quartier Cathédral, l’Office du Tourisme, la place Saint-Pierre, le Beffroi, la Grand-Place, le quai des Salines, ou encore Tournai Smart Center (place de l’Evêché).

     

    Visite guidée FEDER
    Dimanche 27/05 à 10h (durée de la balade : 2 heures)
    Lieu de rendez-vous : Espace Wallonie de Tournai, rue de la Wallonie 19-21
    Petit-déjeuner offert à 9h, départ de la balade à 10h
    Visite guidée gratuite sur inscription (obligatoire) via expositions-wallonie.be ou par téléphone au 1718 (appel gratuit)

  • Pentecôte

     

    Pentecôte WP.png

  • Fin des quotas sucriers

     

    Dernièrement, Paul-Olivier Delannois a adressé une question écrite au ministre Ducarme concernant les conséquences que la fin des quotas sucriers aura sur les agriculteurs. En Wallonie picarde, le nombre de planteurs est important et il est nécessaire que le prix de vente de la tonne de betteraves puisse être correct !

    Paul-Olivier Delanois 5.jpg

     

    Paul-Olivier Delannois: 

     

    Depuis le 1er octobre 2017, les quotas sucriers instaurés depuis 1968 au sein de l'Union européenne ont été supprimés suite à la réforme de la politique agricole commune. En clair, les producteurs européens du secteur, et donc les betteraviers de notre pays, devront adapter leur production à la demande réelle du marché, seront mis en concurrence avec les entreprises mondiales et n'auront pas la garantie d'obtenir un prix minimal. Cette mesure va engendrer toute une série de conséquences pour les entreprises du secteur qui devront s'adapter à ces nouvelles règles. Pourriez-vous donner des précisions sur l'impact, notamment financier, que cette mesure aura sur nos agriculteurs? En tant que ministre de l'Agriculture, comment vous positionnez-vous par rapport à la fin des quotas sucriers?

     Dernièrement, Paul-Olivier Delannois a adressé une question écrite au ministre Ducarme concernant les conséquences que la fin des quotas sucriers aura sur les agriculteurs. En Wallonie picarde, le nombre de planteurs est important et il est nécessaire que le prix de vente de la tonne de betteraves puisse être correct !

     

     

    Denis Ducarme.jpg

     

    Denis Ducarme: 

     

    Monsieur le Député, 

     

    Les questions liées à la suppression des quotas européens de production de sucre constituent un sujet d’importance.

     

    La fin des quotas sucriers était effectivement prévue en octobre 2017, suite à une décision européenne prise il y a près de 10 ans.

     

    La Confédération Belge des Betteraviers (CBB), qui représente près de 8000 producteurs en Belgique s’était, dès début 2016, inquiétée de l’absence d’accord interprofessionnel pour la période post-quota. A cette fin,  l’Observatoire des prix avait publié fin 2016 une étude sur la filière sucre afin de fournir des informations objectives dans le cadre des discussions en cours. L’objectif de cette démarche était de trouver un accord équilibré entre les producteurs belges et la Raffinerie Tirlemontoise pour la période post-quota.

     

    L’étude de l’Observatoire des Prix a été publiée et a inclus notamment une analyse de la rentabilité qui décrit 2 points importants :

     

    D'une part, les recettes totales des producteurs de betteraves, pendant toute la période considérée (2008-2013), si elles permet­taient de couvrir les coûts totaux, ne permettaient cependant pas de leur assurer une rémunération pour leur propre travail. Une extrapolation montre par ailleurs que cela semble également avoir été le cas en 2014. En 2015, le résultat brut aurait même été négatif.

     

    D'autre part, l’industrie sucrière est un secteur plutôt rentable en Belgique en raison notamment de l’amortissement des infrastructures des raffineries.

     

    Les discussions contractuelles entre la Raffinerie Tirlemontoise et la Confédération Belge des Betteraviers sont en cours pour la campagne 2018 / 2019 . J’espère qu’un accord interprofessionnel équilibré permettant d’assurer un revenu rémunérateur aux producteurs pourra être trouvé d’ici peu.

     

    Par ailleurs, un accord a été trouvé pour la prochaine année de récolte entre les producteurs betteraviers et la raffinerie ISCAL et, ce aux mêmes conditions de prix que cette année.

     

    Il n’est hélas pas possible d’évaluer à ce stade l’impact de la suppression des quotas européens sur les rentrées financières du secteur car cela dépend notamment du prix du sucre sur le marché mondial mais aussi du nombre de producteurs qui conserveront leur production. Le prix du sucre atteint aujourd’hui près de 365 $ la tonne<!--[if !supportFootnotes]-->[1]<!--[endif]--> alors qu’il s’élevait à 600 $ la tonne l’année passée. Ces prix varient en fonction de la production mondiale et ne sont donc pas prévisibles à moyen terme.

    En ce qui concerne des précisions détaillées sur l’impact de la fin des quotas, il s’agit d’une question qui relève de la compétence des ministres régionaux. Il existe en effet des groupes techniques « sucre » au sein des institutions européennes auxquels participent les experts des administrations régionales. Pour ma part, je défendrai tout outil, développé de préférence au niveau européen, qui puisse assurer un revenu rémunérateur aux producteurs belges.

    La nouvelle PAC post 2020 devra conserver la possibilité d’accorder des aides au stockage privé pour le sucre et d’appliquer des mesures de crise à l’instar du mécanisme utilisé pour le secteur laitier en 2016.