Heure d’hiver, Heure d’été : fait-on vraiment des économies ?

 

 Depuis 40 ans, deux fois par an, nous changeons d’heure. Un phénomène perturbant pour la santé et le moral. Alors, posons-nous la question : ce changement d’heure, nous permet-il vraiment de faire des économies ? Souvenir, Souvenirs 1973, premier choc. Pour économiser l’énergie, pétrole et électricité notamment, l’on instaure l’heure d’été. En mars, on avance les horloges d’une heure. Le but ? Diminuer la durée d’illumination en soirée. En octobre, on fait la manœuvre inverse et on gagne le droit, le temps d’un dimanche, de dormir une heure de plus.

Économies… ou pas ? Une chose est sûre, le changement d’heure, dans un sens comme dans l’autre, crée de nombreuses perturbations. Au niveau du sommeil bien entendu. Mais également du moral et de l’état psychologique de certaines personnes. Fatigue, fragilité… on consulte plus, donc on dépense plus ! Tout ça pour quoi ? Selon l’ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie), environ 40.000 tonnes de CO2 ont été économisées. Mieux que rien, certes, mais loin de compenser les nouvelles dépenses : augmentation des déplacements en soirées, climatisation, amplification de l’éclairage nocturne (malgré des initiatives locales pour justement le limiter), éclairage et chauffage matinaux... Bref, tout ça pour ça.

Comment économiser quand même ? Se préparer et se reposer. Ajuster son rythme quelques jours avant pour limiter le choc et donc éviter d’aller consulter un médecin. Ce point est essentiel pour les jeunes enfants et les personnes âgées ou malades, ne pas compenser une obscurité arrivée plus tôt en allumant toutes ses lampes ou en mettant le chauffage à fond. Au prix où est l’électricité !  et… protester ! Si nous sommes de plus en plus nombreux à demander la suppression de ce système, qui sait, peut-être pourrait-il disparaître un jour ?

Commentaires

  • Cette initiative est totalement ridicule, une décision prise dans l'urgence par la France (une fois encore !) lors des chocs pétroliers des années septante pour économiser... des bouts de chandelle. On disait alors : "Ils ont le pétrole, on a des idées", oui, une mauvaise idée qui perturbe le sommeil des gens, oblige à changer toutes les horloges et pendules deux fois par an et permet à ceux qui ne travaillent pas de parler haut et fort jusqu'à très tard dans les rues et les jardins en raison de la luminosité tardive.

  • Cette initiative est totalement ridicule, une décision prise dans l'urgence par la France (une fois encore !) lors des chocs pétroliers des années septante pour économiser... des bouts de chandelle. On disait alors : "Ils ont le pétrole, on a des idées", oui, une mauvaise idée qui perturbe le sommeil des gens, oblige à changer toutes les horloges et pendules deux fois par an et permet à ceux qui ne travaillent pas de parler haut et fort jusqu'à très tard dans les rues et les jardins en raison de la luminosité tardive.

  • Cette initiative est totalement ridicule, une décision prise dans l'urgence par la France (une fois encore !) lors des chocs pétroliers des années septante pour économiser... des bouts de chandelle. On disait alors : "Ils ont le pétrole, on a des idées", oui, une mauvaise idée qui perturbe le sommeil des gens, oblige à changer toutes les horloges et pendules deux fois par an et permet à ceux qui ne travaillent pas de parler haut et fort jusqu'à très tard dans les rues et les jardins en raison de la luminosité tardive.

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